N°4

Une Wallonie qui respecte l’environnement pour préserver une planète accueillante pour les générations actuelles et futures.

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La Wallonie de 2068 a récolté les fruits de sa forte implication dans les efforts pour répondre aux défis de la planète : l'exploitation durable des ressources naturelles, réponses concrètes au changement climatique, mise en place d'une nouvelle alliance économie-environnement autour d’une société bas-carbone, etc. Elle s'est inscrite résolument dans les Objectifs de Développement durable (SDG), dans le Green Deal européen, ainsi que dans leurs plans successifs déclinés au niveau wallon. Ainsi, la Région a-t-elle mis en place une politique énergétique durable, restauré sa biodiversité et dispose désormais d’une mobilité durable. Ces objectifs ont été atteints à la fois par les investissements de recherche-développement consentis et par les changements radicaux de comportements de la part des acteurs et des citoyens.

L'intégration des externalités éthiques, sociales et environnementales dans les indicateurs de performance des entreprises a été décisive et s'est transformée en facteurs positifs majeurs de compétitivité à long terme. Le repositionnement de l'être humain au centre de la réflexion, y compris de la pensée économique par l'utilisation de nouveaux indicateurs de richesse et de prospérité en complément du PIB, a été essentiel. Cette nouvelle approche a permis la redéfinition de l'économie comme modèle systémique, c’est-à-dire basé sur une croissance structurée autour du bien commun, de nouveaux modèles et écosystèmes d'affaires qui intègrent l'économie circulaire et toutes ses composantes (écoconception, économie de la fonctionnalité, économie du partage ou collaborative, etc.) ainsi que les enjeux de la digitalisation dans la chaîne de valeurs. L'entreprise ainsi redéfinie comme outil de création d’un progrès économique et sociétal durable et globalement responsable y a contribué grandement. Ces nouvelles configurations sont fondées sur l’efficience.

Une nouvelle stratégie d'implantation des entreprises sur le territoire a été mise en place, plus flexible et davantage en adéquation avec les autres besoins tels que le logement, l'environnement, les productions d'énergies, les nœuds et chaînes de mobilité. Les objectifs de densification du territoire et de réduction de l'étalement urbain ont été atteints, les villes ont été rendues plus attrayantes et plus vertes pour devenir des endroits où l’on veut à la fois vivre et travailler.

Les citoyens comme les entreprises ont adhéré à un modèle de vie et d'alimentation plus durable, fondé sur une nouvelle éthique, une nouvelle rationalité, une nouvelle confiance. L'augmentation du niveau de transformation des productions agroalimentaires permet l'accroissement de la maîtrise des filières, leur transparence, le contrôle de qualité ainsi que la plus-value qui y est liée. Un ministère transversal de l'Alimentation durable a été créé, intégrant le département wallon de l'Agriculture, compétent pour toutes les matières qui ne relèvent pas de l'Europe mais en convergence avec elle, et porteur d'une logique de coconstruction des politiques régionales avec les producteurs. Une coordination accrue des outils et des structures régionales dans le secteur de l'alimentation, ainsi que du contrôle et de la sécurité sanitaires, a permis de construire une stratégie commune plus efficiente, plus juste et plus durable, prenant en compte le bien-être animal en amenant à une alimentation respectueuse et saine pour toutes et tous.

Les soins de santé s’appuient désormais sur une éthique de responsabilité individuelle face à la société, donnant la priorité à la prévention tout en se gardant des capacités de répondre aux urgences, dans un dialogue constant et concerté entre le public et le privé.

Autres finalités comme autant d'objectifs ultimes

La vision portée par l'Union wallonne des Entreprises et ses alliés s'articule autour de quatre finalités :